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HISTOIRE |
Si rien de vraiment notable n 'est à signaler après le début du XVIIème siècle, il n'en est pas de même quand éclate la Révolution française.
Celle-ci est hélas synonyme de dommages, de pillages et de dégâts, suivis de restaurations dans les décennies qui suivirent.
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IIci et ailleurs à cette époque
La Révolution a lourdement frappé les édifices religieux de Vernon.
Le couvent des Cordeliers a disparu ainsi que deux églises paroissiales, vendues comme biens nationaux et démolies. Seuls un vitrail dans l'église Notre-Dame et deux rues (la rue Ste Geneviève et la rue St Jacques) rappellent leur souvenir.
La Collégiale a été transformée en temple de la Raison et de la Philosophie où se réunissait une société patriotique affiliée au Club des Jacobins de Paris.
Bien des dégâts commis à cette époque sont encore visibles, telles les statues décapitées ou manquantes au portail principal ou au portail nord.
Des vitraux anciens furent brisées, les statues des douze apôtres qui ornaient la nef furent enlevées, les nombreux monuments et tombeaux dans l'église ouverts et démolis, la collection d'objets liturgiques en or et en argent- plus belle encore que celle de la cathédrale d'Evreux, disait-on - fut confisquée et envoyée à la fonte. Quant à l'orgue, il fut utilisé pour les fêtes nationales et vibra certainement au son du Ça Ira ou de la Carmagnole!
Le milieu du XIXéme siècle a redonné son éclat à la Collégiale: un autel a été apporté de l'ancienne Chartreuse de Gaillon; un vaste ensemble de sculptures a été réalisé, tant à l'extérieur qu'à l'intérieur, des tableaux mis en place et des vitraux installés, etc..
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IIci et ailleurs à cette époque
C'était, hélas, ne pas compter sur la fureur des guerres et en 1940 des raids aériens éventrèrent la ville, pulvérisant les vitraux - à l'exception d'une seule verrière ancienne qui avait été démontée en 1939 pour restauration.
Ouverte à tous les vents pendant quelques jours dans une ville désertée par ses habitants, la Collégiale fut une proie facile pour les pillards et une magnifique collection de vêtements sacerdotaux, que les guides touristiques d'avant la guerre disaient être exceptionnelle, fut dérobée.
De même depuis 1971 on ne peut plus admirer une série de six tapisseries flamandes du XVIIème siècle qui ornaient la nef et qui furent volées par une triste nuit de décembre.
La renaissance est venue sous la forme de vitraux modernes dont les derniers, d'une exceptionnelle qualité, réalisés par M et Mme Hermet et Juteau de l'atelier Lorin à Chartres et posés en 1994, font de la Collégiale un ensemble unique de tout premier ordre.
Récapitulatif des différentes époques de la construction et informations complémentaires
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