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VERNON and GIVERNY, PASSIONATELY - VERNON und GIVERNY MIT BEGEISTERUNG
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Chronique inattendue de la ville et de sa région
Joseph Mallord William Turner (1775-1851), aquarelliste et peintre britannique a eu une carrière prestigieuse Dès l'âge de 23 ans il fut élu à la Royal Academy, la très célèbre institution londonienne. En plus de son œuvre peinte, qui était des plus novatrices (rappelez-vous l'exposition Turner, Whistler et Monet au Grand Palais à Paris en 2004), Turner a fait beaucoup de dessins et d'aquarelles, en particulier lors de ses voyages sur le continent. C'est dès 1821 qu'il s'intéresse véritablement à la Seine où il reviendra lors de quatre autres voyages. Vernon fut un des sites qu'il dessina, en 1827 puis en 1833.
" Après le succès du tir de qualification de la fusée Ariane 5 ECA le 12 février 2005, le moteur Vulcain 2 peut entrer en phase de production, " a déclaré le Président du groupe Sagem-Snecma, Jean-Paul Bechat en présence du ministre de l'industrie, Patrick Devedjian, lors d'une cérémonie qui s'est tenue sur le site de Vernon. Vulcain 2 est une modification du moteur cryogénique Vulcain qu'utilise la fusée Ariane 'de base' mais il a une poussée de 20% plus forte pour permettre la mise en orbite géostationnaire d'une charge de 1,3 tonne. Le Vulcain 2 est utilisé pour l'étage principal d'Ariane 5 ECA, qui mettre une charge de 10 tonnes en orbite géostationnaire et par Ariane 5 ES ATV, qui devra transporter le Véhicule Automatisé de Transfert (ATV) vers la Station Spatiale Internationale. Le premier voyage de cette fusée est prévu pour 2006, date à laquelle elle placera l'ATV en orbite à 300km de la terre, altitude à partir de laquelle l'ATV se servira de son propre système de propulsion pour atteindre la Station Internationale.
Le contrat actuel porte sur une commande de 30 moteurs qui seront réalisés par l'établissement de Vernon.
Vernon a toujours eu un lien particulier avec l'Angleterre depuis cette noble famille qui porte le même nom et qui existe toujours jusqu'à leur devise en forme de jeu de mots, devise bien connue de notre côté de la mer. Cette devise ne peut absolument pas s'appliquer à la ville telle qu'elle est aujourd'hui : elle semble si vieille et si ruinée qu'on peut penser qu'il n'y a eu nuls travaux de réfection ou d'amélioration depuis des siècles. On pourrait s'attendre à mieux quand on pense à la situation de Vernon, sur les bords de la Seine, dans une vallée particulièrement belle, et aussi quand on pense à son climat qui, dit-on, est si extraordinairement bon pour la santé que les exemples de gens atteignant l'âge de cent ans n'y sont pas rares.
Source : Letters from Normandy - Account Of A Tour In Normandy par Dawson Turner Aucune photo n'accompagne ce document, car nous n'avons trouvé à Vernon aucun endroit assez laid et assez vétuste pour l'illustrer !
Une chanson (un peu leste) du XVIème siècle par Clément Janequin. On la trouve dans un recueil qui porte les mentions suivantes: 1555, Second livre des inventions musicales de M. Cl. Janequin, contenant le chant des oiseaux, le chant de l'alouette, le chant du rossignol, la prise de Boulogne *, la réduction de Boulogne *, la meusnière de Vernon, Un jour voyant, Herbes et fleurs, le tout à quatre parties nouvellement revu. Nicolas Du Chemin, Paris Août 1555 Peut-être que cette dame accueillante était la meunière de notre actuel Vieux Moulin ?
* Henry VIII d'Angleterre a envahi la France en 1544 à la tête de 40.000 hommes mais le seul résultat de cette guerre a été la prise de Boulogne sur Mer, qu'il a dû rendre lors du traité de paix d'Ardres en 1546.
Le 9 octobre 2001a été inauguré SITA Tech, centre d'expertise technique qui regroupe, sur 2 400 m², dans une architecture moderne et ouverte, les directions de la recherche, de la technique, de l'environnement, de la qualité, de la sécurité, de l'information et de la formation techniques du groupe SITA, soit un ensemble de 60 ingénieurs et 20 techniciens de laboratoire qui ont en charge la coordination des programmes internationaux et le partage de l'expertise entre plus de 30 pays. Rue Bourbon Penthièvre Photo : Collection privée
Le Roi Philipe avait conduit son armée directement à Vernon, un château très beau, fort et bien situé et il leur avait fait planter leurs tentes et leurs étendards dans la prairie au bord de la seine, tous ensemble avec tous ses barons. Le roi avait activement mis en œuvre ses machines de siège, mais en vain car ceux dans le château étaient bien entraînés et le château était trop fort. Quand le roi vit ce qu'était la situation il fit arrêter l'assaut et jura de continuer le siège pendant sept ans. Pendant ce temps les habitants de Vernon regardaient et étaient inquiets car ils savaient très bien que le roi ne partirait pas tant qu'il n'aurait pas emporté la ville pare la force. Le roi resta là tout l'hiver jusqu'à la Saint Jean. On s'attendait à ce que le Roi Jean * vînt à leur secours mais il ne le fit pas et n'envoya personne. Quand le capitaine de Vernon vit qu'il n'aurait aucune aide de son seigneur quand il vit aussi que le Roi Jean ne valait rien et quand il vit encore la puissance, l'intelligence et la richesse du roi Philippe, il lui demanda un sauf-conduit pour parlementer avec lui, demande qui fut accordée. La capitaine sortit de Vernon avec neuf chevaliers et alla directement à la tente du roi, le salua et dit : " Sire, je suis venu vous parler. Vous avez assiégé Vernon, dont je suis le capitaine et le défenseur au nom du roi Jean *. Je veux que vous sachiez que nous lui avons demandé de l'aide et que nous n'avons obtenu de lui ni aide ni secours. Voici les clés du château, je vous les donne, faites ce que vous voulez. Prenez-le, je vous le donne. " Le roi fut heureux d'accepter ces clés et il entra dans la ville où il installa ses hommes et tout ce qui était nécessaire." * Ecrivant presque soixante-dix ans après les faits, l'auteur confond les règnes : à cette époque, le roi est Richard I dit Richard Coeur de Lion. Celui-ci, étant parti en croisade et donc absent de ses états - parmi lesquels se trouve la Normandie - a confié la régence à son frère Jean, qui deviendra roi à la mort de Richard en 1199. Mais au moment de la prise de Vernon, celui-ci n'est encore que le Prince Jean.
Les députés français ont adopté le 18 septembre 1981 le projet de loi abolissant la peine de mort. La France était, avec la Turquie, le seul état d'Europe occidentale à encore appliquer la peine capitale. La machine elle même, qu'on nommait officiellement "les bois de justice", fut donc mise au rebut dès la promulgation de la loi. Le Garde des Sceaux ordonna l'enlèvement des deux Exécution de Prévost à Paris - 1857
Monet est mort le 5 décembre 1926, 'des suites d'une longue maladie', comme on dit pudiquement, mais n'oublions pas qu'il avait quand même atteint l'âge respectable de 86 ans. Il y a quelques années, un vieux chauffeur de taxi de Vernon, qui avait connu Monet dans sa jeunesse, racontait comment Monet fut inhumé : il avait voulu être traité comme un habitant ordinaire du village. Il n'y eut pas de cérémonie officielle : seuls les membres de sa famille et ses amis intimes étaient présents. Son cercueil fut transporté au cimetière sur la petite charrette qu'on utilisait au village pour ces occasions et que tiraient deux hommes du pays. Clemenceau, trop âgé pour suivre le convoi funèbre, attendait au cimetière, devant la tombe. Et comme on lui conseillait de se ménager, il répondit : "Je reste-là, je veux le voir descendre." C'est lui, qui quelques minutes plus tôt avait fait changer le drap noir avec lequel, traditionnellement, on recouvrait le cercueil. Il faut se rappeler que Monet n'aimait pas la couleur noire et ne l'utilisait pas dans ses tableaux. Regardez à titre d'exemple comment il représentait les ombres : alors qu'avant lui, les peintres les faisaient en gris et en noir, Monet, lui, utilisait du bleu foncé, du vert foncé, du mauve foncé, etc. mais jamais du noir. Clemenceau, avant le départ du convoi de la maison du défunt, s'était, dit-on, écrié : " Non ! Pas de noir pour Monet ! Le noir n'est pas une couleur ! " et il avait décroché d'une fenêtre un rideau à fleurs qu'il avait posé sur le cercueil en remplacement du drap noir. " Monsieur Monet était l'un de nous " ajoutait le vieux chauffeur de taxi. Quel tribu à son humble génie !
Le prix du pétrole augmente. Qu'en sera-t-il dans vingt ans ou plus encore ? On parle de voitures qui fonctionneront à l'hydrogène : une pile à combustible fabriquerait de l'électricité à partir d'oxygène et d'hydrogène - sans aucune pollution, ce qui est un point particulièrement positif. Bien entendu, ce n'est pas si simple ! Pour commencer, l'hydrogène doit être stocké à -250°C. Il faut aussi pouvoir en stocker assez pour que la voiture ait une autonomie suffisante. Le problème de fiabilité et de la durée de vie doit aussi être résolu sans parler de celui du prix de revient, qui devra être compétitif.
L'établissement vernonnais de la SNECMA - SAFRAN connaît bien la plupart de ces problèmes et bien d'autres puisque " voilà cinquante ans que nous affinons nos compétences dans l'utilisation de l'hydrogène sous toutes ses formes " déclare M. Muszynski, chargé des relations extérieures (Voir la page 60 ans de recherche spatiale à Vernon). C'est pourquoi le site est devenu le partenaire de Renault et de Total pour travailler sur un moteur de voiture qui utiliserait le même carburant qu'Ariane, l'hydrogène. Un banc d'essais spécialement consacré aux piles à combustibles est en cours d'installation à Vernon (Septembre 2005). La voiture de demain sera donc propre et écologique puisque son carburant sera issu d'énergie renouvelable. L'idéal serait de pouvoir faire le plein en hydrogène dans une station service, aussi facilement qu'on le fait avec de l'essence, mais cela ne sera pas le cas avant bien longtemps. On envisage donc de passer par une étape intermédiaire. C'est sur cette voie que travaille Renault avec son projet RESPIRE (réduction des émissions par système pile et reformeur essence) Maigre progrès, modeste avancée, direz-vous puisqu'on utilise toujours du pétrole. Non, car le rendement serait bien meilleur qu'avec un moteur à explosion actuel et donc la consommation en essence très réduite. De plus, ce système conduit à une très forte réduction des polluants (NO/NO2, CO/CO2) et a l'avantage de pouvoir utiliser le réseau de distribution de carburant existant, et donc de faciliter l'introduction de tels véhicules sur le marché avant que des stations-service d'hydrogène n'existent. " Dans trente ans, on trouvera de l'hydrogène à la pompe. Tous les pétroliers ont aujourd'hui des projets dans ce domaine' " précise M. Garceau, qui pilote le projet RESPIRE à Vernon. Pierre Beuzit, qui dirige les recherches chez Renault, envisage le calendrier suivant :
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